Rentrée

Rentrée
Dom'

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 14:54

Rooooonnnn piiich

Rooooonnnn piiich
Voila..deja la fin des vacances...une années qui va commencer, et quelle année !


Préssée de retrouver ma p'tite nastia, mon pti clémou, baptiste, les matins la geule dans l'cul, les cours avec Mme Capponi et les batailles navales, les goutés dans les chiotes, les clopes sous la pluie...





J'en connais une qui n'en peux plus de ses vacances =) hein dom'

# Posté le dimanche 24 août 2008 10:38

Nous

Nous
Maintenant j'vais t'appeler "tete à pains "

Moi j'vais t'appeler caca


Et moi trou d'balle

...




Alalala...2mois non-stop de gros délires, je t'aime fooooort

# Posté le dimanche 24 août 2008 10:31

Vacance

Vacance
Wouahou, vacance de ouf avec toi mon coeur, entre guenroc, penestin, la plage, les parties de tennis, les découvertes (lol) les bebetes dans les tentes, les crepries, la baule, les vagues, les méduses, les bières, les keyms, les roulées, les 15j tout seul, l'ice tea, les nuits blanches, les bagarres, les films de loup garou, newport beach, les glaces, les vaches, les hallus, les somnifères, Queen, Daiko, les cousins, les coups de soleil, les livres, les baccalauréats, les fetes, no stress, le vélo....




Quand alexandre décide de profiter de ses vacances pour se cultiver...

# Posté le dimanche 24 août 2008 10:26

Modifié le dimanche 24 août 2008 10:44

Sebastien

Sebastien
Alors que chacun d'entre nous fait la fête avec ses amis ou se prélasse au soleil, un coeur s'est arrêté de battre: Sébastien, 16 ans, est décédé le 29 juillet d'une grave maladie.


Je ne l'ai jamais rencontré et pourtant je connaissais toute sa vie, mais cet article est surtout pour soutenir ses proches, ma meilleure amie Domitille qui a perdu son frère, ses parents et son petit frère julien, mais aussi ses amis, et tous ceux qu'il laisse derrière lui.

La mort nous frôle tous chaque jour qui passe, et nous ne réalisons pas la chance que nous avons de pouvoir continuer a respirer et vivre avec les gens que nous aimons.

La leçon est dure et parait insurmontable pour la plus part, mais n'oublie pas que la personne pour qui tu pleures ne souffre plus aujourd'hui...le manque et la peur de l'absence t'attristent, mais au fond, pour ton frère, et non pour toi, tu sais qu'une vie de souffrance et d'agonie n'est pas une vie.

Mourir a l'aube de sa vie est certes injuste, mais pour toi ma petite dom' je veux que tu sois courageuse, parc'que tu l'as soutenu jusqu'au bout, et que tu as été parfaite. Ne pense pas au manque, remémore toi les bons souvenirs, et n'oublie pas que la vie est ainsi, que tes peines te rendront plus fortes, et que tu dois profiter d'autant plus de ta vie, car elle est trop courte et trop aléatoire...




Les larmes sont parfois une réponse inappropriée à la mort. Quand une vie à été vécue vraiment, honnetement , avec succès, ou simplement vraiment, la meilleure réponse à la ponctuation finale de la mort est un sourire.



N'OUBLIE JAMAIS CA






°¤ J'avais besoin d'une sorte de commémoration bête et stupide, sans réel but, autre que celui de voir, dans un autre endroit que la partie nécrologique d'un journal, le nom de mon frère figurer à côté de ce mot craint : décédé. J'en remercie Marie, voilà ce torturant besoin assouvi. Je t'aimais, mon frère, et mon seul regret est, à défaut de te l'avoir dit, de n'avoir jamais pu véritablement te montrer combien. Il m'a fallu te voir immobile, froid et pâle dans ton cercueil d'ébène, pour réaliser que plus jamais je n'entendrai ta voix, sentirai ton parfum, te verrai sourire. Et j'ai sentis ta si belle âme frôler la mienne sans pouvoir la rencontrer...j'ai à ce moment pris conscience que tout était irrémédiable, que mes cris et mes sanglots ne pourraient te réveiller. Es-tu là, quelque part, ma douce moitié? Me vois-tu, ou t'es-tu perdu? Après tout, peu importe, il me suffit de fermer les yeux pour admirer de nouveau ton visage... Les choses sont ce qu'elles sont, certes, mais je ne peux ôter de mon esprit le mot "injustice" qui y résonne inlassablement, et ces souvenirs qui me hantent. Je me lève chaque matin en ajoutant un jour de plus au compteur, et je culpabilise déjà du jour où je ne le ferai plus. J'ai beau savoir ta douleur, ta constante souffrance évanouies, et que c'est bien là, en vérité, tout ce qu'il y a d'important, je ne peux m'empêcher de te pleurer, de rêver de ta présence à mes côtés. Il y aurait tant à dire, mais on ne peut retracer le coeur et l'esprit d'un être en quelques jours, ni probablement même en quelques années...

Ceux qui se battent contre la leucémie, ou une quelconque maladie, persistez, n'abandonnez jamais. Espérer ne se révèle pas toujours vain et, bien que désabusée et habitée par la tristesse, je vous conjure de ne jamais céder. Je n'ai pas l'âme épicurienne, alors je ne vous inciterai pas à profiter de la vie : vous en faîtes ce que vous voulez, elle est, de toute façon, entre vos mains. Jusqu'à, malheureusement, un imprévu tel que celui que mon frère a pu rencontré. Foutez votre vie en l'air si vous le voulez, personne ne le regrettera plus que vous. Cependant, n'oubliez pas que, si la vie s'était révélée facile, on le saurait depuis bien longtemps... ¤°






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# Posté le mardi 12 août 2008 10:18

Modifié le mercredi 13 août 2008 19:22